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Le port du casque obligatoire, un pas de plus avec des écoliers de Phnom Penh
Posted: 9th December 2004
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Phnom Penh: La remise officielle des casques à des écoliers de Phnom Penh a eu lieu le 08 décembre 2004 au stade Olympique sous le haut patronage de Sa Majesté Norodom Sihamoni, et d’autres personnalités à savoir Son Altesse Royale le Prince Norodom Sereyvuth, ministre de l’Intéreur, Son Excellence Kep Chutema, maire de Phnom Penh et M. Bruno Leclercq, directeur de Handicap International Belgique au Cambodge.
1500 casques ont été remis aux élèves de l’école Santhormok, de Bak Touk et de Norodom. Ce geste vise à montrer l’urgence de port du casque face à la recrudescence des graves accidents dans l’ensemble du pays. Et le message doit être transmis principalement aux enfants, futures générations du royaume. «Les accidents dans le royaume ne cessent pas de s’accroître, je vous conseille de vous porter le casque quand vous vous déplacer. Pour ceux qui ne respectent pas le code de la route, ils doivent être sévèrement punis selon la loi. Le casque vous aide à vous protéger, et à réduire le coût des dépenses éventuelles par votre famille et le pays » déclare Sa Majesté Norodom Sihamoni, nouveau roi du Cambodge.
Les statistiques de Handicap International (HI) montrent que les accidents à travers le royaume tuent trois personnes par jour et font 100 blessés. « Cette aggravation des accidents est en train de toucher l’économie du Cambodge. Cela se traduit par la perte, chaque année, de 166 millions de dollars équivalents à 3% de PIB du pays. Les victimes sont les conducteurs et passagers sans casque » argumente Bruno Leclercq, numéro un de HI Belgique au Cambodge.
Toujours selon l’enquête, environ 60% des victimes à Phnom Penh sont blessées à la tête. « Le port de casque est très important, je suis prêt à le porter et à respecter à tout prix le code de la route ainsi que les conseils de mes instituteurs » affirme Vanna Vichea, un élève à Phnom Penh. Sam Kanitha, 16 ans élève du lycée Bak Touk partage l’avis de son ami. D’après l’écolière, puisque les accidents actuels se caractérisent par l’augmentation des cas de mort il faut rester sur le qui-vive à chaque déplacement dans la ville.
« Dans la classe j’expliquerai le code de la circulation à mes élèves, et aussi l’intérêt du casque. C’est obligatoire pour tout le monde comme dans le slogan : Pour vous protéger il faut un casque » précise Thap Vibol, instituteur à l’école Preas Nonorodom.
Article Source: C.S.C, Propos recueilli par Rany, Photo : Vanna
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